Copywriter indépendant complémentaire ou supplémentaire ?

Pourquoi ai-je créé cette activité de copywriter ? Quelles ont été mes motivations ? Les obstacles ? Les défis ? Quelles sont les leçons à retenir si vous voulez faire de même et vivre (un peu) de votre passion ?

Avant de démarrer une deuxième activité, de nombreuses questions doivent être posées. Les mêmes que me posent encore aujourd’hui ceux qui me rencontrent.

Alors, deux métiers = deux salaires ? Deux métiers = deux stress ? Pas aussi simple mais, comme tout projet d’entreprise, il s’agit de calculer l’investissement et de présumer le résultat. Avant tout : bâtir un plan. Comment ?

Le tout début de DKP (DéKaPé). Essais graphiques signés Paul Barbieux

Élaborer une vision

6 mois de réflexion ont été nécessaires. Deux de mes amis qui ont aussi franchi le pas m’ont convaincu (merci Fred !). Ce sont les seules personnes que j’ai écoutées. Mon entourage était très réticent et ne voyait que les côtés négatifs. Pour me protéger ?

L’aventure, vraiment ?

Alors DéKaPé, tu veux gagner plus d’argent ? Non, je veux avant tout créer quelque chose, montrer mon (petit) talent et être utile. Entreprendre une aventure humaine plus que financière.

Ce sont les indépendants à temps plein qui sont les vrais aventuriers. Je ne suis qu’un indépendant à titre complémentaire.

Mais nous sommes tout de même plus de 200.000 Belges dans ce cas. Arrondir les fins de mois, avoir peur de la crise, développer et entretenir sa passion. Finalement, chacun a ses bonnes raisons, non ?

Nouveaux essais graphiques signés Paul Barbieux. On approche.

Rédiger pour les autres

Ma raison : écrire, écrire pour les autres. Mettre en pratique, pour d’autres clients, les techniques apprises en 11 ans de communication interne et 10 ans de marketing.

Rédiger pour être lu, pour vendre, pour convaincre.

Progresser, rencontrer des clients, des confrères, créer un réseau. Tout cela était bien excitant début 2008. Et ça l’est encore aujourd’hui en 2019.

Merci à tous ceux qui m’ont soutenu, je pense surtout à Paul Barbieux qui, avant de sauver le reste du monde, a commencé par son entourage :-).

Pour aller plus loin

J’ai vécu DKP : tous les billets.

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3 Commentaires

  1. Publié le 10 avril 2012 à 19 h 24 min | Permalien

    En effet maintenant j’essaie de sauver le monde, mais sans faire de fautes, grâce à toi !

  2. Noann
    Publié le 10 avril 2012 à 22 h 30 min | Permalien

    C’est une belle entreprise… Espérons que le fisc ne vienne pas ratisser les bénéfices…

    Je t’ai mis un lien en sidebar de livrogne.com, avec mille visites par jour, ça peut aider.

    Bonne réussite !

    • Publié le 10 avril 2012 à 22 h 40 min | Permalien

      Soit : nous serons amenés à nous lire et à nous voir ! Merci.

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